Véronica y Barcelona

Plusieurs jours se sont écoulés pendant lesquels ce blogue est resté silencieux : c’est que j’étais beaucoup trop occupée à me perdre dans les diagonales et les carrefours de Barcelone, à me chercher à la Sagrada familia, à me retrouver devant les dizaines de Ménines de Picasso, à me laisser guider au Parc Güell par un caballero-à-chapeau-de-paille, à m’interroger devant Mirò, à rêver dans les escaliers de la Casa Battló, à traîner sur les terrasses, à croquer des tapas…

L’Espagne est en déroute, The Economist l’a magnifiquement illustré la semaine dernière, mais Barcelone en a vu bien d’autres. Elle résistera. Parce que l’art coule dans ses artères. Parce que l’architecture s’y assume, s’y décline, s’y éclate. Parce que la mer y souffle d’étranges élixirs.

Merci Barcelona. Tu m’as redonné le goût de créer. Peut-être même m’as-tu ramenée à moi et convaincue de créer de la seule manière qui me convienne vraiment, c’est-à-dire librement.

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