Que de tendresse!

 

J’ai vu hier soir Gardénia d’Alain Platel au Monument-National et le mot qui résume tout pour moi est tendresse! Ils étaient beaux ces humains, vulnérables et authentiques, tantôt en hommes, tantôt en femmes, soutenant leurs imparfaits personnages avec courage et humour. Dès le début, j’avais des bouffées de tendresse qui me submergeaient, j’avais envie de monter sur scène pour leur faire un câlin, envie de chanter avec eux, de hisser mes talons hauts aux côtés des leurs sur la piste inclinée. Je voyais là un de mes grands-pères qui admirait tellement l’univers du travestissement et qui nous vantait l’art de ces colorés artistes (et bien sûr, je lui ai dédiée ma minute de silence, quelle belle idée des créateurs)…

Merci à Alain Platel pour la justesse du tableau: de l’ironie, des cruautés, de la violence, de la souffrance, mais cette conclusion dite, illustrée, chantée, vécue: « oui, mon petit, malgré tout, ça vaut le coup de se rendre au terminus [de la vie] ». Et de le faire à sa façon.

p.s.: ceci est un micro-billet #FTA2011

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s