La savane en transe*

J’ai appris tantôt par un courriel que le Pr. Jean-Pierre Guingané est décédé hier à l’âge de 64 ans. Cet homme qui a consacré toutes ses énergies à la cause théâtrale part vraiment très tôt et laisse un immense vide dans le coeur de ses nombreux proches et admirateurs. Il faut cependant saluer la sagesse dont il a fait preuve en s’assurant de partager, par tous les moyens, son savoir et sa passion. Ses oeuvres écrites, mais également le Festival international de théâtre et de marionnettes de Ouaga qu’il a fondé, les nombreux élèves et praticiens qu’il a formés à l’Université de Ouaga autant qu’à l’Espace Gambini, les spectacles du Théâtre de la Fraternité dont il est également le fondateur, ne sont quelques-unes des sources de rayonnement continu de son travail. Il a su s’entourer de collaborateurs qui feront en sorte que le théâtre qui lui était si cher continuera d’être un moteur de développement intellectuel et social en Afrique de l’Ouest et bien au-delà. Mais aujourd’hui, ces nombreuses personnes pleurent ce départ bien hâtif et mes meilleures pensées les accompagnent.

Hyperliens complémentaires :

Jean Pierre Guingané, l’« artiste du peuple » a tiré sa révérence

Hommage à Jean-Pierre Guingané, Les Grands Prix Afrique du Théâtre Francophone

*le titre de ce billet fait écho à un texte de M. Guingané publié en 1996.

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