Plus de 36 heures que mon corps est envahi par une bactérie.
Épuisée.
Vidée.
Anéantie.
Déshydratée.
Triste.
À boutte.
Et la chambre magnifique à Barcelone est attenante à une zone de construction. Alors quand ce ne sont pas des crampes inqualifiables au niveau du foie qui me font crier et pleurer, ce sont les marteaux-piqueurs qui me résonnent dans la tête.
Valises bouclées.
Changeons le mal de place.
Bonjour Véronick!
Encore? Quelle histoire! Tous mes vœux de prompte rétablissement!
Eh oui! Je me trouvais bien bonne d’avoir réussi cette fois à ne pas être malade. Et dans l’avion, la nausée a commencé, j’ai tout attribué aux médicaments anti-malaria… mais euh, non, c’était une méchante bactérie installée à demeure. Dans 24h, j’espère avoir gagné la lutte…
Pauvre-toi, Véro! Je t’envoie de l’énergie positive et de l’énergie homéopathique.
Chantal
Je compatis Véronick…mais que diable allais-tu faire dans cette galère de souffrances ? ;-)
J’étais censée être une habituée, capable d’échapper aux vilaines bactéries :)